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03/02/2007
Le Télégramme
Virage Conseil. Une force puisée de son réseau
Créée en 1993 à Quimper, installée à Lorient depuis 2001, la société Virage Conseil, spécialisée dans la force de vente supplétive (visant à renforcer les équipes commerciales des entreprises), le télémarketing et la formation-conseil, affiche une croissance annuelle de 30 %.
Présente en France et même à l'étranger, l'entreprise, qui travaille essentiellement pour la presse, mais aussi l'agroalimentaire et l'industrie, veut diversifier et densifier ses activités, notamment sur le territoire breton. Pour l'accompagner dans son développement, son premier et principal client, le Télégramme, vient de prendre une participation minoritaire dans son capital.
Sens inné du commerce
Passionné de football, solide comme un pilier de rugby, son patron Olivier Rome, 35 ans, ne doute de rien et voit loin. Son sens inné du commerce et des affaires, il le développe dès le plus jeune âge en vendant des glaces, des bouteilles d'eau et même des parfums sur les plages bretonnes. Etudiant en BTS force de vente à Quimperlé, il lance, avec un agriculteur morbihannais, une société de cueillette et de vente de légumes, rapidement référencés dans toutes les grandes et moyennes surfaces. Avec Virage Conseil, il flaire tout de suite le vent porteur du service aux entreprises, à commencer par la force de vente supplétive, visant à permettre aux entreprises de gagner de nouveaux clients, de conquérir de nouvelles parts de marché.
Obligation de résultats
« Nous sommes capables de mettre en place une force de vente supplétive de 10 ou 20 commerciaux en deux ou trois mois, c'est du sur-mesure, souligne Olivier Rome. Et nous avons une obligation de résultats ». Sans la moindre publicité, uniquement par le bouche à oreille, Virage Conseil s'est fait connaître sur l'ensemble du territoire français. La société, qui possède 120 salariés (dont 90 commerciaux), travaille aujourd'hui pour une trentaine d'entreprises de presse, du Télégramme au Progrès de Lyon, en passant par Nice-matin ou l'Est Républicain. Un secteur qui représente 75 % de son chiffre d'affaires.
« Le développeur »
Dans les temps à venir, l'objectif est de développer parallèlement les autres branches d'activités comme l'agroalimentaire, le bâtiment, le textile, les cuisinistes, mais aussi d'entrer dans des secteurs comme la banque. « De plus en plus, les entreprises veulent externaliser leurs forces commerciales, nous avons plusieurs contacts », affirme Olivier Rome. Le « développeur », comme il se qualifie lui-même, entend créer de nouvelles synergies et enclencher la vitesse supérieure avec le Télégramme, son nouveau partenaire.
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